S.S. Patriarche Cyrille

SSKirill1  

Monseigneur SIMON

   

Adresse

Chaussée d’Anvers, 393
1000 Bruxelles                      

 

Langues liturgiques : français - néerlandais - slavon 

 

Horaires : Dimanche et fêtes :
Divine Liturgie à 10h30


Clergé

 

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Higoumène ATHANASE (Cabirou)

Chaussée d'Anvers, 405

1000 BRUXELLES

Tel  02/203.41.54 

E-mail : a.cabirou@coditel.net             

 

Le Père Athanase est membre du Conseil de l'Archevêché.

 

Il est spécialement chargé des relations oecuméniques;

A ce titre, il représente l'Archevêché auprès de la Sous-commission catholique belge pour les relations avec l'Eglise orthodoxe, et auprès du Comité Interecclécial de Bruxelles.

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Mercredi 28 décembre 2011 3 28 /12 /Déc /2011 13:20

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Dès l'âge de sept ans, le petit Prochore nous plonge dans une aventure extraordinaire : la découverte de la beauté, de la joie et de la force de la prière.
Accompagné par l'attention bienveillante de la Sainte Mère de Dieu, il chemine, prononce ses voeux monastiques et sera désormais appelé Séraphim, ce qui veut dire "flamboyant".
Quel est ce feu qui illuminera toute sa vie et celles des autres ? Où se trouve le Royaume de Dieu ? Quel est le but de la vie ? Pas de grands discours mais de petites phrases toutes simples.
Aujourd'hui encore, Séraphim parle au cœur de chacun !

 

Starets Séraphim - un moine de Sarov
EVRARD G.
Editeur : COCCINELLE

Par père Athanase - Publié dans : Parutions
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Samedi 24 décembre 2011 6 24 /12 /Déc /2011 10:09

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Éminents hiérarques,
très honorables pères, moines et moniales aimant Dieu,
chers frères et sœurs !

En cette fête lumineuse et pleine de joie de la Nativité selon la chair de Notre Seigneur, Dieu et Sauveur Jésus-Christ, je vous salue tous cordialement, mes bien-aimés. En cette nuit radieuse, nous prions en faisant écho au cantique des Anges annonçant : « une grande joie qui sera celle de tout le peuple : aujourd’hui vous est né un Sauveur, qui est le Christ Seigneur, dans la ville de David » (Lc 2,10-11).
L’humanité, qui avait rejeté Dieu par la chute d’Adam, retrouve la possibilité de s’unir avec son Créateur et Concepteur. L’entrée du Fils de Dieu dans ce monde signifie Son abaissement volontaire, jusqu’à l’acceptation « de la mort et la mort sur une croix » (Phil. 2,8), atroce et honteuse. Dieu naît dans la chair, afin de manifester Son amour pour les hommes et aider tous ceux qui veulent entendre Son appel à acquérir la plénitude de l’existence.
Voilà pourquoi, cette fête nous procure une espérance irréfutable en l’aide du Très-Haut, dans les circonstances les plus difficiles de notre vie. Dieu, qui ne s’est pas détourné de Sa créature et lui a ouvert la voie de l’éternité, nous apparaît en l’Enfant Jésus, nouveau-né sans défense ayant besoin d’attention et de sollicitude.
Tous, nous devons préserver dans nos cœurs cette image biblique. Lorsque nous évoquons l’Enfant-Dieu couché dans sa crèche, nous acquérons une foi ferme et une espérance inébranlable en la Providence Divine qui conduit vers le bien chaque être humain. Et même si nous nous sentons privés de tout soutien dans notre existence, si tout nous paraît fragile et inspirant le doute, nous devons avoir clairement conscience de ce que le Seigneur est à même de transformer, par sa grâce, les souffrances, les douleurs et la misère de notre monde, en béatitude, en joie et en abondance de dons spirituels.
En cette fête de l’avènement du Sauveur, les fidèles se tournent en pensées vers le berceau de la foi chrétienne, vers la Terre Sainte, qui fut jugée digne d’être le lieu de la naissance, de la vie et de la mission terrestre du Seigneur. De nos jours, ceux qui, dans les contrées où se sont produits les évènements de l’histoire sainte, croient en Christ, vivent de dures épreuves, font face à de nouveaux dangers qui menacent la survie d’une tradition spirituelle pluriséculaire. En ces journées radieuses de Noël, prions de tout cœur pour nos frères dans la foi, gardiens de reliques inestimables, héritiers de la tradition chrétienne initiale.
« Un membre souffre-t-il ? Tous les membres souffrent avec lui » (1Cor. 12, 26). Ces paroles de l’apôtre ne concernent pas seulement les membres d’une seule paroisse, d’une seule communauté ecclésiale mais, de toute évidence, tous les enfants de l’Eglise Une, Sainte, Catholique et Apostolique, de l’Eglise Orthodoxe, présente dans le monde entier. Son unité ne réside pas seulement dans la foi une, telle qu’exposée par les Pères, et dans l’union sacramentelle, mais aussi dans la compassion aux difficultés d’autrui, dans le service plein d’abnégation des uns envers les autres, dans la réciprocité des prières.
L’année écoulée ne fut pas simple dans la vie de nombreux pays et de nombreux peuples, dont ceux qui vivent dans l’espace de la « Rus’ » historique : que d’évènements tragiques et de cataclysmes ont mis à l’épreuve notre foi et notre ténacité !
Mais aujourd’hui, c’est moins dans le domaine matériel que spirituel que nous nous heurtons aux épreuves les plus ardues. Les dangers qui émanent du monde physique menacent notre bien-être et notre confort corporels. Biens qu’ils compliquent les aspects matériels de la vie, ils ne sont pas à même d’infliger des dommages tangibles à notre vie spirituelle. Mais c’est précisément la dimension spirituelle qui révèle les défis les plus graves et les plus sérieux que renferme la conception du monde actuelle. Ce défi est celui de la destruction du sens éthique, insufflé en notre âme par Dieu Lui-même. On essaye de nos jours de persuader l’homme qui lui – et lui seul – constitue le critère de la vérité, que chacun possède sa propre vérité, et qu’il appartient à chaque individu de départager le bien du mal. À la Vérité divine, et donc à la différence entre le bien et le mal fondée sur cette Vérité, l’on essaye de substituer l’indifférence morale et la permissivité, qui détruisent l’âme des gens et les privent de la vie éternelle. Si les catastrophes naturelles et les actes de guerre transforment en ruines l’organisation visible de la vie, le relativisme moral corrode la conscience de l’homme, fait de lui un handicapé moral, altère les lois divines de l’existence et aliène le lien de la créature avec son Créateur.
C’est à ces dangers que nous devons faire face en premier lieu, en invoquant l’aide de la Très Pure Vierge et de tous les saints, afin que par leur intercession auprès du Trône « du Maître Saint et Vrai » (Ap. 6,10) que nous vénérons aujourd’hui en la personne de l’Enfant nouveau-né, ils obtiennent pour nous les forces de combattre le péché, de combattre « les Régisseurs de ce monde de ténèbres, les esprits du mal qui habitent les espaces célestes » (Eph. 6,12). Il nous faut apprendre à discerner dans nos penchants coupables, dans nos dessins égoïstes, dans les tentations de la publicité et les textes politiques ou distrayants, les tromperies et les mirages du bien-être terrestre. Il nous faut toujours entendre la voix de notre conscience qui nous avertit des dangers du péché, et conformer nos actions avec les préceptes de l’Evangile.
Aujourd’hui comme toujours, chaque chrétien est appelé à confirmer par ses actions au quotidien la valeur d’une vie vertueuse, à s’opposer délibérément au relativisme moral et au culte du gain rapide. Il y autour de nous tant de personnes handicapées, souffrantes et solitaires. Nombreux sont ceux qui, en raison de difficultés économiques, ont dû  abandonner leurs contrées natales à la recherche d’un salaire, et qui, se retrouvant souvent dans un environnement hostile, ont besoin de notre sollicitude. Chaque pasteur, chaque laïc se doit de prendre part au travail missionnaire et à l’action sociale. Comme le disait saint Innocent de Chersonèse : « C’est seulement dans la lumière du Christ que l’on peut voir Dieu, se voir soi-même et voir le monde tels qu’ils sont ; c’est seulement sur indication de la Révélation céleste que l’on peut trouver le chemin menant à la vie éternelle ».
Nous devons partager la chaleur et la joie de cette fête avec ceux qui aspirent à être consolés par le Christ. Chacun d’entre nous est à même d’apporter le lumière de l’étoile de Bethléem à ceux qui sont près de nous et à ceux qui sont éloignés : aux collègues, aux amis, aux parents, aux voisins.
 Durant l’année écoulée, de nombreuses initiatives qui ont vu le jour, en collaboration avec les autorités de l’Etat, les associations et les représentants des milieux d’affaires, sont susceptibles d’unir les hommes, de faire renaître les bases spirituelles et morales de la vie en société.
Les voyages que j’ai effectués à travers la Russie, l’Ukraine et la Moldavie ont concouru à développer cette action commune et à témoigner de l’unité si précieuse de notre Église. Ces déplacements ont enrichi mon expérience de prière et de contacts avec l’ensemble des fidèles,  et, je l’espère, ont contribué à resserrer nos liens spirituels. Lors des offices qui ont réuni de très nombreux croyants, s’est manifestée avec une intensité particulière cette force de foi et de prière qui fait la beauté de l’Orthodoxie, la beauté et la puissance « de l’unité de l’Esprit par ce lien qu’est la paix » (Eph. 4,3).
En vous félicitant à l’occasion de la Nativité du Christ et de la nouvelle année, je prie pour que vous demeuriez dans la joie du Seigneur, qui s’est incarné pour « que nous obtenions en espérance l’héritage de la vie éternelle » (Tt, 3,7). « Que le Dieu de l’espérance vous donne en plénitude dans votre acte de foi la joie et la paix, afin que l’espérance surabonde en vous par la vertu de l’Esprit Saint » (Rm 15,13). Amen.

                                                          
SSKirill1      Cyrille, patriarche de Moscou et de toute la Russie,                   
Moscou, Noël 2011/2012

 

 

 

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Jeudi 22 décembre 2011 4 22 /12 /Déc /2011 15:30

Voeux Noël 2011

Par père Athanase - Publié dans : Paroisse
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Vendredi 16 décembre 2011 5 16 /12 /Déc /2011 14:21

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Le mercredi 7 décembre, fête de Sainte Catherine (selon le calendrier julien), à l’invitation de l’archiprêtre Pavel Nedossekine, recteur de l’église de la Sainte Trinité à Bruxelles, une liturgie solennelle a été présidée par l’archevêque SIMON, de Bruxelles et de Belgique qui célébrait son 60e anniversaire.

 

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Notre archevêque était entouré d’un très nombreux clergé. Outre l’archiprêtre Pavel,  étaient  présents : l’archiprêtre Antony Iliin (cathédrale Saint Nicolas, Bruxelles), l’hégoumène Athanase (Cabirou) (paroisse Pokrov, Bruxelles), le prêtre Alexandre Nitchiporuk (paroisse de la Sainte Trinité, Bruxelles), le prêtre George Timmer (paroisse Sainte Anne, Bruxelles), le prêtre Andrey Eliseev et le prêtre Gennadi Katamashvili (paroisse de la Nativité du Christ à Anvers), l’hégoumène Paul (Pellemans) (chapelle Tous les Saints de la Terre Russe, Ottignies). L’archiprêtre Grigoriy Krasnotsvetov (paroisse Saint Alexandre Nevsky, Rotterdam) était venu spécialement des Pays-Bas. S’étaient joints aux célébrants, l’archiprêtre Velizar Rakic (Eglise serbe) et l’archiprêtre Alexis Ouminski (de Moscou). L’archimandrite Thomas (Jacobs) (Monastère de la Mère de Dieu, Pervijze) a rejoint la communauté.

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Parmi les diacres, étaient présents : le protodiacre Alexandre Kurjatkin, le diacre Alexandre Motorny et diacre Michael Lomax (cathédrale Saint Nicolas, Bruxelles), le diacre Adrian Alaoui et diacre Andrei Popa (paroisse de la Sainte Trinité, Bruxelles), le diacre Dimitri Yatsun (paroisse de la Nativité du Christ à Anvers), le diacre Igor Luchko et le diacre Victor Yudin (paroisse du Saint Apôtre Matthieu à Leuven), et le diacre Vladimir Bronnikov (paroisse de la Mère de Dieu “Source de Vie” à Liège). On comptait également un grand nombre de sous-diacres, lecteurs et acolytes.

 

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Au cours de la liturgie, Monseigneur SIMON a procédé à l’ordination du diacre Adrian Alaoui à la prêtrise.

 

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A l’issue de la célébration et les chants de « longues années », Monseigneur SIMON a reçu les nombreuses félicitations du clergé de ses paroisses en Belgique et aux Pays-Bas qui lui ont offert une « panaghia » (encolpion) et une icône de Sainte Catherine. De nombreux autres présents et des fleurs ont été également offerts.

 

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L’abbé Michel Rongvaux, secrétaire de la commission diocésaine catholique pour l’œcuménisme, représentait l’archevêque André-Joseph Léonard. Monseigneur Simon lui a remis une icône pour le primat catholique de Belgique.

 

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Une réception fraternelle a permis a chacun de se réjouir de l’évènement et de féliciter Monseigneur SIMON et le nouveau prêtre.

 

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Auparavant, Monseigneur SIMON avait reçu les félicitations personnelles de notre Patriarche Kiril de Moscou et de toute la Russie.

Par père Athanase - Publié dans : Archevêché
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Vendredi 2 décembre 2011 5 02 /12 /Déc /2011 16:07

Marie Skobtsov

 

Sainte Marie de Paris (Mère Marie Skobtsov, 1891-1945), Le Jour du Saint-Esprit, Éditions du Cerf, 24 novembre 2011.

 

o Ouvrage sous la direction de Paul Ladouceur

o Préface de Mgr Gabriel de Comanes

o Traduit du russe par Hélène Arjakovsky-Klépinine, Françoise Lhoest, Bertrand Jeuffrain et al.

o 592 pages ; 16 pages de photos.

 

Description :

 

Première sainte orthodoxe des temps modernes, véritable être de feu, sainte Marie de Paris (1891-1945) fut une femme passionnée dont l'existence témoigne de son amour des hommes, de la vie, du Christ. Étoile des salons littéraires de Saint-Pétersbourg, deux fois mariée, mère de trois enfants, socialiste-révolutionnaire impliquée dans la révolution russe, maire d'une ville de la mer Noire, émigrée en France, déportée en Allemagne pendant la Seconde Guerre mondiale, elle meurt à Ravensbrück le samedi saint 1945.

Dotée de nombreux talents, elle a laissé poèmes, articles, récits, pièces de théâtre, icônes et broderies. « Je veux être une mère pour tous », dit-elle en sollicitant la tonsure monastique en 1932. Son évêque lui recommande : « Votre monastère sera le désert des coeurs humains. » Au scandale de certains, elle ouvre des foyers et des cantines, et son « couvent dans le mande » devient le refuge de tous les blessés de la vie : clochards, ivrognes, sans-abri, et, dans Paris occupé, des Juifs persécutés. Honorée du titre de Juste parmi les nations en 1985 par l'Institut Yad Vashem de Jérusalem, elle est canonisée par l'Église orthodoxe en 2004.

Ce livre rassemble des écrits de Mère Maire pour la plupart inédits en français : récits autobiographiques, pièces-mystères, essais théologiques, articles polémiques destinés à « ouvrir les yeux des aveugles », ainsi que des souvenirs de proches parents et de compagnons. « Je ne veux pas être pour vous un souvenir, écrivait la moniale quelque temps avant son arrestation, mais un appel.

 

 

 

 

Par père Athanase - Publié dans : Parutions
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Pokrov

  Pokrov

 

"En ce jour nous célébrons ta lumineuse fête, ô Mère de Dieu, nous les fidèles protégés par ta venue et, contemplant ta vénérable icône, avec tendresse nous disons : couvre-nous de ta sainte protection et délivre-nous de tout mal, priant ton Fils, le Christ notre Dieu, d'accorder à nos âmes le salut "(matines, tropaire principal de la fête).

Histoire de la Paroisse

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Le 18 mai 1963, l’archevêque Basile (Krivochéïne) de Bruxelles et de Belgique recevait dans la juridiction de l’Eglise orthodoxe russe (Patriarcat de Moscou) une communauté occidentale dirigée par l’archimandrite Joseph (Lamine). Le dimanche suivant, il consacrait la première église orthodoxe canonique en langue française de Belgique : celle de la Protection de la Sainte Vierge a Bruxelles (Chaussée d’Anvers, non loin de la gare du Nord). Ces années connaissaient également l’afflux d’une importante émigration grecque en Belgique, dont de nombreux membres fréquentaient la paroisse. En 1976, l’église déménagea Avenue de la Reine (quelques rues plus loin), pour revenir en 1994 à la Chaussée d’Anvers. La paroisse occupe le rez-de-chaussée d’une maison de location, où est aménagée une chapelle modeste mais chaleureuse. La paroisse est officiellement reconnue par les autorités belges.

 

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