S.S. Patriarche Cyrille

 

Monseigneur SIMON

   

Adresse

Chaussée d’Anvers, 393
1000 Bruxelles                      

 

Langues liturgiques : français - néerlandais - slavon 

 

Horaires : Dimanche et fêtes :
Divine Liturgie à 10h30


Clergé
Higoumène ATHANASE (Cabirou)

Chaussée d'Anvers, 405

1000 BRUXELLES

Tel  02/203.41.54 

E-mail : a.cabirou@coditel.net

 

Hiérodiacre JONAS (Wilgaut)

Rue des Croix, 7

7012 JEMAPPES

Gsm : 0496.79.25.40            

 

Lundi 9 mars 2009

Selon une tradition établie, le 8 mars 2009, les chrétiens orthodoxes de Belgique ont célébré, en la cathédrale orthodoxe grecque des saints Archanges à Bruxelles, le Dimanche du triomphe de l’Orthodoxie, quand l’Eglise commémore la victoire de la vénération des icônes sur l’iconoclasme et les autres hérésies.

 

La Divine Liturgie du jour fut présidée par le métropolite Panteleimon de Belgique (Patriarcat œcuménique de Constantinople), entouré de l’archevêque Simon de Bruxelles et de Belgique (Patriarcat de Moscou), du métropolite Athanase d’Achaïe (Eglise de Grèce), de l’évêque Athénagoras de Sinope (vicaire du métropolite Panteleimon) et de l’évêque Parthenios de Neapolis (Eglise de Chypre), de 15 prêtres et 4 diacres des Eglises de Constantinople, Russie, Bulgarie, Serbie, Roumanie et Géorgie. Outre Mgr Simon, l’Eglise orthodoxe russe était représentée par l’higoumène Athanase [Cabirou], le prêtre Serge Model et le protodiacre Alexandre Kurjatkin.

 

Parmi les fidèles qui ont rempli la vaste cathédrale, on notait la présence des ambassadeurs et autres diplomates de pays de tradition orthodoxe, dont notamment l’ambassadeur de Russie B. Lukov et celui d’Ukraine.

 

A l’issue de la célébration festive, qui se déroula en grec, slavon, français, néerlandais, roumain et géorgien (l’homélie du jour fut dite par le professeur Panayiotis Yannopoulos), de la procession des icônes et de l’office de l’Orthodoxie, tous les participants furent conviés à une réception dans la salle paroissiale de la cathédrale.

Source : http://www.archiepiskopia.be/






 

Tous les photos du Dimanche de l'Orthodoxie en Belgique
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Lundi 2 mars 2009

S

 

eigneur et Maître de ma vie, éloigne de moi l’esprit de paresse, de dissipation, de domination et de vains bavardages.

 

Accorde à ton serviteur, l’esprit de tempérence, d’humilité, da patience et de charité.

 

Oui, Seigneur et Roi, donne-moi de voir mes fautes et non point de juger mon frère, car tu es béni dans les siècles des siècles.

Amen.

 

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Vendredi 27 février 2009

 A l'occasion de la mémoire de saint Alexis, métropolite de Kiev et de Moscou, saint patron du défunt patriarche, et dans l'approche du Grand Carême, nous vous proposons le texte intégral du message, adressé par le patriarche Alexis II aux fidèles de l'Église orthodoxe russe pour le Dimanche du Pardon 1993. Ce message, traduit en français par le père Serge Model, a été publié dans le numéro 12 (novembre-décembre 2008) du Messager de l'Église orthodoxe russe. Le patriarche y demande pardon pour les faiblesses de l'Église orthodoxe face aux autorités civiles durant la période soviétique. Ce texte constitue une réponse éloquente à tous ceux qui reprochaient à l'Église russe son absence de repentir pour l’attitude de certains de ses membres à l’époque de la persécution.

 



Maintenant commence le temps de la pénitence. Commencent les jours du grand Carême, particulièrement chers à chaque chrétien orthodoxe, lorsque la sainte Église nous appelle à l’abstinence, à la sobriété, aux bonnes actions, à une prière instante, à une réflexion sur nous-mêmes et aux larmes pour nos péchés.

 

C’est justement maintenant, quand nous entrons dans le grand Carême, que résonnent en nos cœurs, avec une force particulière, les paroles du Seigneur: « Convertissez-vous et croyez à l’Évangile » (Mc 1, 15) ; « Convertissez-vous, car le Royaume des Cieux est proche » (Mt 4, 17).

 

Récemment, lors de la célébration du six-centième anniversaire du repos bienheureux de saint Serge de Radonège, l’Église a appelé au repentir le peuple tout entier, après de longues années d’apostasie.

 

Aujourd’hui, je m’adresse à vous, pensant particulièrement à ceux qui sont entrés il y a peu au sein de l’Église-Mère et qui doivent encore apprendre son enseignement et ses traditions dans toute leur profondeur. Le Seigneur est proche (Phil 4, 5). Chaque jour, à chaque heure de notre vie, nous devons être prêts à le rencontrer, à lui rendre compte de ce que nous avons accompli. C’est pourquoi, nous devons rejeter aujourd’hui tout péché, tout mensonge, tout compromis avec notre propre conscience.

 

Notre Sauveur souhaite que nous soyons moralement parfaits (Mt 5, 48). Mais aucun effort, aucun exploit ne peut permettre à l’homme d’atteindre cette perfection sans Dieu. Nos péchés surpassent nos bonnes œuvres, et le salut par nos propres forces nous est impossible (Mt 19, 26). Mais il est possible à notre Dieu qui, dans sa miséricorde, pardonne la multitude de nos péchés, nous rend capables d’une vie juste et sainte, et dignes d’entrer dans son Royaume éternel.

 

Chacun de nous a de quoi se repentir devant le Seigneur. Nous portons nombre de péchés personnels, de péchés quotidiens, de chaque instant, commis en action, en parole ou en pensée, volontairement ou non, sciemment ou par ignorance. Nous sommes coupables de négligence envers notre Église orthodoxe, d’oubli de la prière et de la piété, d’absence de diligence dans l’instruction spirituelle de notre peuple, dans le salut de nos proches. Nous nous trouvons dans un état d’affaiblissement spirituel au moment même où notre parole et nos actions sont attendues par des millions de personnes en quête spirituelle.

 

Nous demandons pardon pour ceux d’entre nous qui, par faiblesse, n’ont pas assez fermement défendu la foi à l’époque des persécutions, voire, qu’à Dieu ne plaise, ont imité les persécuteurs qui foulaient aux pieds l’Église de Dieu, provoquant des souffrances considérables et la mort de chrétiens. Aujourd’hui, quand autour de nous s’étend une mer de souffrances, nous sommes coupables devant chaque personne qui souffre, parce que nous ne l’avons pas réchauffée par la chaleur de notre cœur, que nous ne nous sommes pas toujours sacrifiés pour son bien.

 

Notre peuple, naguère pieux et fidèle au Seigneur, a perdu la capacité de discernement et a oublié ses orientations éthiques. La paresse et l’orgueil peccamineux, l’engouement pour les visions immorales et le culte de la violence, l’absence d’éthique en politique et en économie, ont assujetti nombre d’entre nous. La famille – fondement séculaire de la vie sociale et source de sa prospérité, à travers laquelle se transmettait de génération en génération l’esprit de piété et les bases éthiques – est en voie de destruction.

 

Dans les discussions sur l’avenir des États dans lesquels nous vivons, dans la recherche de leurs modes de gouvernement, nombre d’entre nous se sont endurcis, ont perdu patience, ont commencé à s’humilier et à s’insulter mutuellement, s’enivrant de l’illusion de leur propre justesse. Nous avons permis que le sang coule en beaucoup de lieux où, récemment encore, régnaient la paix et la concorde. Les peuples s’opposent aux peuples, les États aux États. De plus en plus de gens s’engagent sur la voie du brigandage, du pillage et d’autres crimes.

 

Le souci du pain quotidien a été remplacé chez nous par la course aux richesses à n’importe quel moyen et à n’importe quel prix. Les gens souffrant de privations et de misère implorent de l’aide, tandis que ceux qui pourraient partager leur pain avec eux ne font qu’augmenter leurs souffrances.

 

Chaque homme est pécheur devant la Face de Dieu. Mais c’est nous qui sommes les plus coupables, mes frères évêques et prêtres! Nous devrons, au Jour du Jugement, répondre de nos brebis. Et nous portons sur nos épaules le fardeau de leurs péchés, le fardeau de la condamnation si nous n’avons pas toujours montré le bon exemple ou ne les avons pas toujours convenablement instruits.

 

Pleurant sur nos péchés, mais espérant la miséricorde divine, implorons-le : "Pardonne-nous, Seigneur miséricordieux!" Pardonnons aussi sincèrement à tous ceux qui, en pensée, en paroles ou en actes, ont péché contre nous. Et que le Seigneur miséricordieux les prenne en pitié !

 

Prions pour l'attendrissement des cœurs endurcis, pour ceux qui blasphèment contre notre sainte Église et calomnient ceux des évêques, prêtres et fidèles, dont l’héroïsme plein d’abnégation a permis à l’Église, avec l’aide de Dieu, d’accomplir son témoignage et son service durant les décennies, tragiques pour elle, qui ont suivi la révolution.

 

Malheur à celui d’entre nous qui, entré dans l’Église par le saint Baptême, renie l’Église Mère, ne porte pas sa croix, ne s’efforce pas de corriger les fautes, de limiter les erreurs des autres membres de l’Église. Le fait de quitter l’Église se transforme immanquablement en trahison du Christ, et ce, même si, au fond de son cœur, on a conservé sa foi en Lui. Il faut avoir le courage de porter la croix de l’Église…

 

Avec toute notre Église, avec tout notre peuple, demandons le pardon de Dieu. Repentons-nous devant lui, en révélant nos péchés à nos confesseurs, comme le prescrit la sainte Église. Rappelons-nous qu’un repentir sincère ne s’accomplit pas devant la foule, de manière démonstrative, pour se montrer aux gens en train de jeûner et de se repentir, car c’est ainsi que faisaient les pharisiens blâmés par le Christ. Un repentir véritable, ce n’est pas seulement la reconnaissance de son péché. C’est aussi une foi ferme en ce que tous les péchés que nous regrettons sincèrement et dans lesquels nous ne voulons pas retomber sont pardonnés par le Seigneur. Aussi, le repentir, c’est le commencement d’une vie nouvelle. «Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés, afin que des temps de rafraîchissement viennent de la part du Seigneur » (Ac 3, 19-20).

 

En ce Dimanche du Pardon, je m’adresse à chacun d’entre vous, bien-aimés évêques, pères, frères et sœurs dans le Seigneur, en vous suppliant avec des larmes de me pardonner tout ce en quoi j’ai maintes fois péché contre vous. Que le Seigneur, par Sa grâce et les miséricordes de Son amour pour les hommes, vous pardonne à votre tour et vous prenne tous en pitié. Je demande vos saintes prières pour mon indignité, afin que le Seigneur me renforce au seuil de ce Carême et dans le difficile service qui m’a été confié de sa sainte Église. « Que la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soit avec vous tous. Amen » (Rm 16, 24).

 

Source :http://egliserusse.eu

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Mardi 17 février 2009


L’Eglise orthodoxe russe en Belgique a le plaisir de vous inviter à la dernière de 3 conférences sur la théologie et pratique de l’ascèse dans les Eglises orthodoxes

 

à l’Eglise de la Sainte-Trinité

rue Lepage 33-35, 1000 Bruxelles

le mercredi 18 mars 2009 à 19.00

 

La conférence, donnée par le sous-diacre Michael Lomax en langue française,

sera précédée d'un office du soir à 18.30.

 

Un verre d’amitié sera offert à la fin de la conference.

 

 

Michael Lomax, diplômé de l'université de Cambridge and INSEAD, et ancient étudiant de l’Institut de Théologie Orthodoxe St-Serge à Paris, est co-responsable pour des relations de l'Eglise orthodoxe russe avec les  églises non-orthodoxes en Belgique. De nationalité britannique, marié avec une iconographe russe connue, il a une large expérience des différents confessions et courants chrétiens en Europe et Russie.

 

Information:  02 346 5165 et lomax@skynet.be
Métro : De Brouckere, Sainte-Catherine ou Yser

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Samedi 14 février 2009

Evangile selon Saint Luc 15,11-32         

 

   Quel bel exemple de repentir nous donne l'enfant prodigue, et telle est en effet la leçon que nous donne Jésus. Notre personnage se sentant épris de liberté, désireux de mener une existence bien à lui, d'être maître de son destin, quitte sa famille, la maison paternelle, et riche de sa part d'héritage, va courir le monde et ses plaisirs.

   L'enfant, est-il besoin de le préciser, nous ressemble comme un frère. Nous aussi, nous avons reçu notre part d'héritage. Notre Père céleste, Dieu, nous a donné la vie. Il nous a encore donné d'être ce que nous sommes avec nos qualités et nos défauts. Il nous a fait des hommes et des femmes. Et, comme tout être humain, nous aussi, nous voulons nous libérer de la tutelle du Père. Nous nous sentons à même de nous diriger seuls et nous voulons absolument tenter l'expérience.

   Ainsi fait l'enfant prodigue. Il dépense sans compter, gaspillant son bien et dilapidant sa fortune. Sans doute, trouve-t-il la vie bien plaisante et, dans son euphorie, il se soucie peu du lendemain.

   Ne le blâmons pas. La vie du monde offre bien des attraits légitimes. Mais elle est aussi source de tentations auxquelles l'on succombe facilement. Nous aussi, abandonnés à nous-mêmes, nous tombons chaque jour dans le piège de la vie facile et, comme notre personnage, nous n'avons nul souci de nous retourner vers notre Père. Tout est si simple, tout est si beau, que cela ne peut finir.

   Pour l'enfant prodigue, cependant, commence une nouvelle expérience : celle de la pauvreté. Il n'a plus rien sinon lui-même, et il se conforte en essayant de s'en sortir seul et en travaillant chez les autres.

   Voilà bien l'orgueil de l'homme qui pense se suffire à lui-même. Que de fois ne sommes-nous pas satisfaits de nos personnes et croyons ne devoir rien à personne.

   Cependant, sa condition misérable, la faim, sa situation avilissante, tout cela tourmente l'enfant et bientôt, avec les souvenirs de sa jeunesse, lui revient l'image de son père si bon et si généreux.

   Nous aussi, nous avons de tels élans vers notre Père céleste, mais le plus souvent, nous les gardons enfouis en nous-mêmes et craignons de les manifester.

   L'enfant prodigue lui, est maintenant convaincu que son père lui pardonnera. Oh, il ne lui demandera pas grand chose, un petit coin avec les animaux et, pour manger, les restes de la table. Mais il sera de nouveau avec son père qu'il n'aurait jamais du quitter.

   Oui, frères et sœurs, la souffrance a vaincu l'orgueil de ce jeune intrépide. Elle lui a ouvert la voie du repentir et de la raison. Il a reconnu sa faiblesse, lui qui se croyait fort, il a testé son impuissance, lui qui se croyait invincible. Dans sa détresse, il n'a plus qu'un cri de désespoir mais aussi d'espérance, et ce cri dans la foi, c'est vers son père qu'il l'élève, vers ce père qu'il n'a plus que la hâte de retrouver.

   N'est-il pas saisissant de ressemblance ce malheureux ? Comment pourrions-nous le condamner, nous qui usons des mêmes sentiments quand le malheur nous frappe ?

   Voyez quel accueil lui réserve son père ! Pas un reproche ne déforme ses lèvres. Au contraire, le voilà courant au devant de ce fils qui lui revient. Qu'importe ce qu'il a fait puisqu'il est son fils !

   N'en doutons pas, c'est bien ainsi que nous attend notre Père céleste. Il nous suffit d'avoir la volonté de nous en remettre à Lui. Ce n'est pas nos fautes qui L'intéressent, ce n'est pas notre souffrance qu'Il désire. Lui même souffre de ce que nous L'abandonnons.

   Pourtant, tout le monde n'est pas aussi bon et généreux que le père. Le frère aîné survient et querelle le père qu'il juge trop complaisant envers son frère prodigue. C'est bien sûr la jalousie qui le fait parler car il n'a pas compris que le père donne à l'un comme à l'autre, car son amour ne connaît pas de partage.

   Gardez-vous donc, frères et sœurs, de juger votre prochain. Ne voyez que sa contrition et réjouissez-vous avec le Père quand une brebis perdue retrouve le bon chemin.

   Vous aussi, tournez les yeux vers le Seigneur. Le temps du carême est proche. Ne le voyez pas comme un temps de privations inutiles mais, à l'exemple de l'enfant prodigue, comme une étape de réflexion et de repentir. Il est si bon, si doux de se tenir à l'abri du Très Haut. Si quelque fois, mus par l'irrésistible envie de liberté, nous oublions le chemin de sa maison, nous négligeons une halte dans son église, nous "passons" une prière, nous risquons de nous retrouver seuls et misérables. Pourtant, Dieu est toujours là à nous attendre.   Le carême est voulu pour nous permettre de remettre nos idées en place, pour nous inciter à réaliser à quel point Jésus nous aime et nous pardonne nos multiples manquements.

   Que la prière soit notre guide comme le bâton du pèlerin. La route peut paraître longue et difficile, mais le chemin est sûr pour celui qui marche avec son cœur.

 

Père Athanase

(Sermons, 10 février 1990)

 

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Pokrov

Histoire de la Paroisse

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Le 18 mai 1963, l’archevêque Basile (Krivochéïne) de Bruxelles et de Belgique recevait dans la juridiction de l’Eglise orthodoxe russe (Patriarcat de Moscou) une communauté occidentale dirigée par l’archimandrite Joseph (Lamine). Le dimanche suivant, il consacrait la première église orthodoxe canonique en langue française de Belgique : celle de la Protection de la Sainte Vierge a Bruxelles (Chaussée d’Anvers, non loin de la gare du Nord). Ces années connaissaient également l’afflux d’une importante émigration grecque en Belgique, dont de nombreux membres fréquentaient la paroisse. En 1976, l’église déménagea Avenue de la Reine (quelques rues plus loin), pour revenir en 1994 à la Chaussée d’Anvers. La paroisse occupe le rez-de-chaussée d’une maison de location, où est aménagée une chapelle modeste mais chaleureuse. La paroisse est officiellement reconnue par les autorités belges.

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